Tuesday, September 27, 2005

cauchemar(s)

je ne prétends pas faire de la critique de films: nombreux sont mes amis qui s’y essayent, et qui en général y parviennent. je n’ai pas la culture suffisante pour établir beaucoup de comparaisons (juger, c’est comparer) et pas vraiment d’idée non plus de ce que le cinéma doit être.

j’ai vu la Guerre des Mondes de Spielberg hier soir, j’ai pu choper la dernière diffusion du dernier cinéma qui le passe sur Grenoble et je n’ai pas regretté mon heure de marche aller-retour.

ce film est vraiment impressionnant de maitrise et d’intelligence, si l’on excepte le stupide happy-end. On est à New York, ce qui déjà a tout pour me plaire, mais le film ne s’y déroule pas. New York sera sans doute détruite, le film ne parle QUE du 11 septembre (Tom Cruise recouvert de cendres, allusions incessantes aux attaques terroristes), mais aucune scène ne s’y passe. Tout juste voit-on la skyline de loin dans la première scène. Brooklyn, Connecticut, Boston, oui. Pas Manhattan. une thématique new yorkaise en creux ;-)

j’enchaîne involontairement deux films new yorkais, Keane et la GdM. Le premier nous plonge dans le concret de la ville jusqu’au cou, et ose choisir pour décor principal le terminal des bus que j’ai tant arpenté. le second enchaîne les scènes de bravoure en nous épargnant tous les clichés attendus: l’anti Independance Day absolu: si la Maison Blanche est détruite, on l’ignore.

Une angoisse totalement présente dans les deux, et totalement différente. La folie/la guerre. La solitude/la foule. deux cauchemars.

 

 

la foule n’a plus sa ville

 

 

Keane devant le bus terminal

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Friday, September 23, 2005

les morues font du ski

j’adore qu’on m’étale complaisamment à la figure ma paresse intellectuelle, ma peur de la nouveauté et mon manque d’ambition, trois défauts dont je ne suis pas avare.

digest d’une conversation toute fraiche avec Annabelle, stagiaire sur mon lieu de travail. (c’est elle qui pose les questions)

“tu vas pas en montagne?”

“ben pas souvent”

“mais tu fais pas de ski?” “non” (c pas parce que je suis grenoblois que je dois aller m’entasser avec des parigots à la noix pour le plaisir)

“mais ça sert à quoi d’habiter ici?”

“je suis né ici” (connasse)

“t’es jamais parti d’ici?”

“non” (merci vilaine, je sais que j’ai complètement loupé ma vie en suivant les opportunités professionnelles qui se présentaient)

“et ton boulot c’est ton premier boulot?”

“oui” (je sais, furoncle, (elle ressemble un peu à un furoncle) j’ai tellement manqué d’ambition et d’estime de moi pendant des années que je me suis satisfait d’une situation totalement dénuée d’intérêt, merci, je paie une psy pour me relever de ça)

à ce moment là elle vomit devant tant de provincialisme bouseux, elle pourtant limousine mais sauvée de la fange par 8 ans passés à PARIS (elle prononce les majuscules)

ah, et puis elle peine à réprimer un rictus de mépris.

j’ai beau lui dire qu’une fois fonctionnaire je pourrai bouger, c’est trop tard!! je me suis trop tartiné le torse avec l’huile de foie de morue de ma médiocrité.

je ne vais pas lui reparler tout de suite

Posted by Akida at 17:19:05 | Permalink | Comments (3)

la bo de la semaine

ma tête est toujours encombrée par une boucle musicale; hier c’était

Salut les amoureux

Paroles et Musique: Pierre Delanoé et R. Dassin

Les matins se suivent et se ressemblent
Quand l’amour fait place au quotidien
On n’était pas fait pour vivre ensemble
Ça n’suffit pas de toujours s’aimer bien
C’est drôle, hier, on s’ennuyait
Et c’est à peine si l’on trouvait
Des mots pour se parler du mauvais temps
Et maintenant qu’il faut partir
On a cent mille choses à dire
Qui tiennent trop à cœur pour si peu de temps

On s’est aimé comme on se quitte
Tout simplement sans penser à demain
A demain qui vient toujours un peu trop vite
Aux adieux qui quelque fois se passent un peu trop bien

On fait c’qu’il faut, on tient nos rôles
On se regarde, on rit, on crâne un peu
On a toujours oublié quelque chose
C’est pas facile de se dire adieu
Et l’on sait trop bien que tôt ou tard
Demain peut-être ou même ce soir
On va se dire que tout n’est pas perdu
De ce roman inachevé, on va se faire un conte de fées
Mais on a passé l’âge, on n’y croirait plus

On s’est aimé comme on se quitte
Tout simplement sans penser à demain
A demain qui vient toujours un peu trop vite
Aux adieux qui quelque fois se passent un peu trop bien

Roméo, Juliette et tous les autres
Au fond de vos bouquins dormez en paix
Une simple histoire comme la nôtre
Est de celles qu’on écrira jamais
Allons petite il faut partir
Laisser ici nos souvenirs
On va descendre ensemble si tu veux
Et quand elle va nous voir passer
La patronne du café
Va encore nous dire “Salut les amoureux”

On s’est aimé comme on se quitte
Tout simplement sans penser à demain
A demain qui vient toujours un peu trop vite
Aux adieux qui quelque fois se passent un peu trop bien

(Joe Dassin se fait collant ces derniers jours)

 

aujourd’hui c’est (mais depuis un mois c’est rituel)

D’amour ou d’amitié

Paroles et Musique: E.Marnay, JP Lang, R.Vincent   1982

Il pense à moi, je le vois, je le sens, je le sais
Et son sourire ne ment pas quand il vient me chercher
Il aime bien me parler des choses qu’il a vues
Du chemin qu’il a fait et de tous ses projets

Je crois pourtant qu’il est seul et qu’il voit d’autres filles
Je ne sais pas ce qu’elles veulent ni les phrases qu’il dit
Je ne sais pas où je suis, quelque part dans sa vie
Si je compte aujourd’hui plus qu’une autre pour lui

{Refrain:}
Il est si près de moi pourtant je ne sais pas comment l’aimer
Lui seul peut décider qu’on se parle d’amour ou d’amitié
Moi je l’aime et je peux lui offrir ma vie
Même s’il ne veut pas de ma vie
+
Je rêve de ses bras oui mais je ne sais pas comment l’aimer
Il a l’air d’hésiter entre une histoire d’amour ou d’amitié
Et je suis comme une île en plein océan
On dirait que mon coeur est trop grand

Rien à lui dire, il sait bien que j’ai tout à donner
Rien qu’un sourire à l’attendre à vouloir le gagner
Mais qu’elles sont tristes les nuits
Le temps me paraît long et je n’ai pas appris
À me passer de lui

{au Refrain} 

 

et j’ai beau me creuser la tête, je ne te comprends pas Céline (tant d’années ont passé)

en quoi le fait que ton coeur te paraisse trop grand te fait dire que tu es comme une île en plein océan? dis le moi vite, je t’en conjure!! non, ne te noie pas comme Leo dans ce beau film avec cette joulie chanson que tu chantais!! non!!

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Tuesday, September 20, 2005

la tentation de la gachette

celle de la nouvelle manette (on dit “contrôleur” quand on n’est pas un vieux con, tant pis pour moi!!) que Nintendo cachait dans ses tiroirs depuis plusieurs mois.

la bête est le premier élément à me donner envie d’accompagner le mouvement de la prochaine génération de consoles, et en tout cas une excellente raison de continuer à laisser SonyCrosoft moisir dans son caca. (j’exagère, le Lumines de la PSP semble valoir le détour: malheureusement il est seul dans son cas)

un des nombreux “skins” de Lumines

 

La “Revolution” (nom de code de la prochaine nintendo) va apparemment se contrôler à l’aide d’un ersatz de télécommande dvd à laquelle on pourra relier une “moitié de pad” pour récupérer un stick analogique (j’aurais du mal à m’en passer). Les ondes radio permettent de pointer directement l’écran, qui captera ainsi les mouvements de la main (et qui donnera un air encore plus gogol au joueur agitant les mains devant sa télé)

une ptite foto vaut mieux qu’un long discours

 

quoi qu’il en soit, je suis une fois de plus fier d’avoir fait allégeance à la firme qui fait le plus preuve de créativité, et j’ai hâte de voir bill-le-menteur (http://www.overgame.com/page/21594.htm) se ramasser à Noël prochain (il ne se ramassera peut-être pas financièrement, mais je suis sûr que l’intérêt des jeux vidéos ne sortira pas grandi de l’arrivée de la nouvelle vilaine Xbox)

voilà

ce post a été écrit par quelqu’un qui lit no logo, et qui déclare qu’il fait allégeance à une firme ;-) Revoir la scène de full metal jacket sur la dualité de l’homme pour arriver à avaler ça!!

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Monday, September 19, 2005

coma lundi

trois joulies feuilles de pissenlit devant ma fenêtre, et des nuages dignes du Machu-Picchu cotonnent les montagnes que je peux voir de mon bureau (j’ai de la chance)

mais tout est bien gris

Mon amoureux n’est plus un chômeur: après des mois (beaucoup) à le laisser dormir lorsque je partais le matin, il va maintenant se lever le premier, et faire des choses très importantes pour des gens très importants toute la journée. et moi?

deux ou trois chansons de Joe Dassin et ce rééquilibrage soutenu de ma vie me laissent penser, en plus du temps, que l’été est bel est bien fini. Il en restera de longues soirées autour d’une table en fer, dont un traumatisant psychodrame (mais aussi, la dépression des autres peut-être tellement dure à supporter), un combat de plus contre le démon qui me fait happer le moindre regard, la cuite de ma vie mais j’ai aimé cette soirée malgré les tortures mentales, vraiment, un tour américain dont je reparlerai.

drôle de moment, mais je les cherche et les goûte. chacun est une petite borne de plus, et j’avance.

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Friday, September 16, 2005

de rien ma Soeur

des clients et usagers de toutes sortes me demandent des reproductions des oeuvres du musée où je sévis: c’est mon travail du matin.
 
Mais mon travail me donne rarement l’occasion de gagner ma place en paradis, et de réchauffer des coeurs qui ressentent parfois bien cruellement l’éloignement de Dieu.
 
dernièrement j’ai eu la bonté d’âme de ne rien faire payer à une personne que je sentais baigner dans un milieu oint du seigneur; lorsque j’ai cherché à la joindre, on m’a demandé si j’étais “le Père …”. Je savais déjà que la soutane m’allait très bien ;-)
 
voici ce qu’elle me répond:
 
 
 
 
Merci infiniment cher Monsieur pour cette magnifique reprodution si nette et si lumineuse du tableau de Laurent de la Hyre. Les dimensions me conviennent très bien.  Et je suis très heureuse de pouvoir l’offrir à la religieuse dont je vous avais parlé , dont le nom de baptême est Madeleine et qui va célébrer le 12 novembre le cinquantième anniversaire de sa prise de voile.
D’ici là, je peux admirer encore ce tableau étonnant et émouvant.
Recevez l’expression de ma sincère gratitude
S H
 
que ta volonté soit faite!!
et joyeux cinquantième anniversaire de prise de voile à la Madeleine (je sais que d’aucuns souriront ;-)
 
 
Akida en soutane (à gauche)
 
 
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une fixette?

je ne sais pas pourquoi ce blog parle autant de Bernadette ;-) mais je ne peux résister à citer libé:

(à l’occasion d’une sortie électorale en province)

“[Bernadette a] demandé aux photographes de baisser leur appareil quand elle a acheté le nouveau roman de Michel Houellebecq, la Possibilité d’une île, dans une librairie de Senlis : «Je ne le connais pas bien mais je l’ai vu dans toutes ces émissions à la télé.» Elle a payé avec un billet de 50 euros, avant de s’éclipser dans l’arrière-boutique pour changer de chaussures. Après de vingt-cinq ans de mandat local, madame la conseillère générale de Corrèze sait que les tennis (Louis Vuitton) sont plus commodes que les escarpins pour aborder les pavés du centre-ville.”

moi qui n’avais pas envie de lire “le” Houellebeck, dégoûté par la manière des journalistes d’en-parler-sans-en-parler-tout-en-essayant-de-ne-pas-en-parler-comme-les-autres (voir télérama et autres inrocks), je ne vais pas changer d’avis très vite… mais j’espère qu’il y aura de belles scènes porno, pour émoustiller la mise-en-plis de la première intégriste de France…

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Thursday, September 15, 2005

une ch’tite connerie du oueb (mais qui fait du bien)

GENERAL MOTORS CONTRE BILL GATES

 

Lors d’un salon informatique (Comdex), Bill Gates a comparé l’industrie informatique avec l’industrie automobile pour obtenir la conclusion suivante :

« Si General Motors (GM) avait eu la même progression technologique que l’industrie informatique, nous conduirions aujourd’hui des autos coûtant 25 dollars et qui parcourraient 1000 miles avec un gallon d’essence. »

A ça répondit ouvertement General Motors (par Mr. Welch en personne) les choses suivantes lors d’une conférence de presse :

« Si General Motors avait développé sa technologie comme Microsoft, les voitures que nous conduirions aujourd’hui auraient les propriétés suivantes :

  1. Votre voiture aurait un accident sans raison compréhensible deux fois par jour.
  2. Chaque fois que les lignes blanches seraient repeintes, il faudrait racheter une nouvelle voiture.
  3. Occasionnellement, une auto quitterait l’autoroute sans raison connue. Il faudrait simplement l’accepter, redémarrer l’auto et reprendre la route.
  4. Parfois, lors de manœuvres particulières, comme par exemple prendre une courbe à gauche, l’auto ferait un simple tout droit, puis refuserait de repartir. Pour cela, il faudrait procéder à un échange standard du moteur.
  5. Les autos ne seraient livrées qu’avec un seul siège, car il faudrait choisir entre « Car95 » et CarNT ». Chaque siège supplémentaire devrait être commandé à l’unité.
  6. Macintosh développerait des voitures fonctionnant à l’énergie solaire, fiables, cinq fois plus rapides et deux fois plus légères. Mais elles ne pourraient emprunter que 5% des routes.
  7. Les témoins d’huile, de température et de batterie seraient remplacés par un unique témoin « Défaillance générale ».
  8. Les sièges exigeraient que chaque passager ait la même taille et le même poids.
  9. L’airbag demanderait « Etes-vous sûr ? » avant de s’ouvrir.
  10. Occasionnellement la condamnation centralisée de la voiture se bloquerait. Vous ne pourriez alors la rouvrir qu’au moyen d’une astuce, comme par exemple simultanément tirer la poignée de porte, tourner la clé dans la serrure et d’une autre main attraper l’antenne radio.
  11. General Motors vous forcerait à acheter avec chaque voiture un jeu de cartes routières Deluxe de la société Rand McNally (depuis peu filiale de GM), même lorsque vous ne souhaitez pas ou n’avez pas besoin de ces cartes. Au cas où vous ne prendriez pas cette option, la voiture roulerait 50% moins vite (ou plus). A cause de cela, GM deviendrait une cible fréquente de procès.
  12. A chaque fois que GM sortirait un nouveau modèle, chaque conducteur devrait réapprendre à conduire, car aucune des commandes ne fonctionnerait exactement comme dans les modèles précédents.
  13. Enfin, il faudrait appuyer sur le bouton « Démarrer » pour stopper le moteur. »

Posted by Akida at 12:54:16 | Permalink | No Comments »

des racines en Corrèze

Mal m’en a pris: j’ai voulu satisfaire mon appétit pour l’Art Nouveau en regardant le numéro des Racines et des Ailes spécial Grand Palais: DREDA, la seule émission présentée par Patrick de Carolis même quand il n’en est plus le présentateur…

Après une introduction de… Patrick de Carolis, le pôvre présentateur nouveau a bien essayé de combler, mais il était interrompu par des images de… Patrick de Carolis, assis dans le public et se trémoussant la bave aux lèvres et le slip tendu, tout émoustillé d’être assis à côté du MINISTRE DE LA CULTURE, le sémillant Renaud Donnedieu de Vabre. (que j’avais dû supporter la veille en vrai à l’inauguration de la Biennale de Lyon-j’ai pu me familiariser avec son argumentaire, car son intervention dans l’émission était la même que son discours du vernissage).

On n ‘avait pas encore atteint le comble de la nausée…

Le morceau de choix de l’émission était le troisième reportage, consacré à ces saints bénévoles qui paient de leur fortune pour restaurer des monuments historiques. C’est donc en… Corrèze (suivez mon regard) qu’on a retrouvé une chatelaine sexy et raffinée, qui restaure depuis des années un château cubique, forme que la Corrèze aime également donner aux femmes de présidents. 

je cite le site (!) de l’émission:

“Véronique Geffroy est propriétaire du château de Bazaneix, en Corrèze. Ce château fort du XIIème siécle était en ruine il y a quelques années. Véronique Geffroy, qui habite près de Poitiers, a décidé de le sauver. Elle l’achète et, avec obstination, le fait restaurer, rassemble des fonds, organise des fêtes médiévales. Elle finit même par emporter l’adhésion de la population locale. L’équipe de Des Racines & des ailes a passé quelques jours avec elles, entre fouilles, travaux et fêtes. A ses côtés : sa famille, ses amis, emportés par son enthousiasme et sa combativité !”

la vision de la Chatelaine en costume d’époque, et de ses enfants Mathilde et Enguerran (authentique) prouve à l’évidence que le ridicule ne tue plus, ni la connerie si on en doutait.

le pompon nous attendait à la fin de l’émission: une seule des trois passionnés de patrimoine était sur le plateau à la fin, et elle a pu bénéficier d’une intervention du ministre, qui lui a promis des crédits pour récompenser sa ténacité.

Je vous le donne en mille, c’était… la corrézienne ;-)

Comme au bon temps de l’ORTF, la neutralité politique du service public n’est plus un vain mot. Une telle brochette de cathos bon cru nous rassure également sur son respect de la laïcité. (la promotion des écoles privées vue la veille au journal de F3 ne nous laissait plus beaucoup de doutes).

Amen!

PS: pour les âmes charitables, rappelons que le ministre RDV (qu’on surnomme plan cul-non, allez, ça je l’invente ;-)   RDV donc, homo notoire, était le discret député UMP qu’ACT-UP voulait “outer” après sa participation à la manif “les pédés au bûcher”…

 

 

Posted by Akida at 10:52:40 | Permalink | Comments (4)

Wednesday, September 14, 2005

j’ai rêvé…

New York.

je vais poster le contenu du petit journal que j’ai tenu là bas, où je ne rêvais pas.

Posted by Akida at 14:24:14 | Permalink | Comments (2)