C’est fou ce que Métropolis…
…ressemble à Manhattan
on sait comment le 11 septembre a pu se produire: Superfesses était en vacances dans l’univers infini; c’est, à peine discret, le sous-entendu du film.
Brian Singer s’est peu soucié du scénario, des personnages, attentif qu’il était à soigner les phases d’atterrissage de Supermec. En douceur sur la pointe des pieds, sur le ventre sans toucher le sol, en météore depuis l’espace dans Central Park (ah non, à Métropolis le parc doit s’appeler autrement ;-), avec bô cratère à l’appui, en plouf vertigineux dans l’eau glacée. La cape bat dans le vent, le sigle pectoral se gonfle: mmmmmmm! Il y a de la sensualité sous le récit ridicule.
Et Metrottan de se fissurer, et les gratte-ciels de vaciller (on les reconnait tous… pourtant cette ville n’existe pas!), et les failles sismiques de venir de l’océan pour s’écraser devant le mémorial aux Marines.
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Les pouvoirs de Supergars ne reposent sur rien, ne riment à rien, mais la scène de la-balle-tirée-à-bout-portant-dans-l’oeil vaut tous les matrix revolution.
