Thursday, April 19, 2007

the sun always shines…

Couru voir le Sunshine de Danny Boyle.

 

Les plus beaux contrastes bleu/rouge depuis Terminator 2: le rouge et l’orange du soleil, des voyants d’alerte, du sang… Le bleu de glace des yeux de Cillian Murphy.

Trop facile de faire la liste des emprunts en énumérant le pedigree (Scott-Cameron-Kubrick) du film.

D. Boyle a bien failli réussir son coup, en faisant le premier film de SF sérieux depuis 2010. Mais trop de suspense et de gore (Alien a presque trente ans), pas assez de métaphysique et de zen, même si la séquence de Capa en équilibre gravitationnel entre la peau du vieux soleil et les étincelles prénatales du nouveau est un (très mince) début. 

Et surtout la magie, la magie… Où se cache-t-elle, à part dans la danse de deux gigantesques boucliers-miroirs chauffés à blanc, les scènes contemplatives de “bains de soleil” du début, la simulation fil de fer de “l’asolissage”, digne de la map de Metroid Prime…

encore un effort, il me semble que les derniers films de SF qui m’aient semblé regardables (et seulement en partie) étaient Minority Report et A.I.

Posted by Akida at 14:56:37 | Permalink | No Comments »